Le vielle homme à la canne blanche.

Huile sur toile avec caisse américaine.
97×130 cm.

Prêt pour Valmy.

« Un jour que je glanais sur un vide grenier. Je vis au détour de quelques allées un vielle homme endormi. Il semblait apaisé dans son fatras. Je décidais de le croquer discrètement de peur de le réveiller. Il émanait une lumière presque divine de lui. S’est plus tard, dans mon atelier que je me suis aperçus qu’il portait sa tête à l’aide d’une canne blanche. Je compris alors que le vieux Monsieur entouré de son histoire était aveugle.
Il y a plus de 10 ans maintenant de cela. Il m’aura fallu tout ce temps pour réussir à le porter sur la toile au plus profond de ce que j’avais ressentis ce jour. »

« Un jour que je glanais sur un vide grenier. Je vis au détour de quelques allées un vielle homme endormi. Il semblait apaisé dans son fatras. Je décidais de le croquer discrètement de peur de le réveiller. Il émanait une lumière presque divine de lui. S’est plus tard, dans mon atelier que je me suis aperçus qu’il portait sa tête à l’aide d’une canne blanche. Je compris alors que le vieux Monsieur entouré de son histoire était aveugle.
Il y a plus de 10 ans maintenant de cela. Il m’aura fallu tout ce temps pour réussir à le porter sur la toile au plus profond de ce que j’avais ressentis ce jour. »

Les pointues.

Les pointues.

Huile sur toiles, 120 x 120 cm.
Le sujet, bien que très motivant n’est que le prétexte au travail des masses d’ombres et de lumières colorées.
Le non peint ou vide est aussi important pour moi que les remplissages. La touche elle, suit le mouvement ressentit afin de dessiner l’effet et mettre les accents sur l’expression du sujet.
Moins impressionniste que plutôt expressionniste, je préfère parler de tachisme.